Pendant cette campagne, sarkozy n’a pas manqué de porter aux nues sa politique financière orientée vers les demandeurs d’emplois, via la formation qui profitait d’un financement important. Il a pourtant suivi une politique qui a fait baisser les moyens affectés à la politique de l’emploi, dont le budget a subi la baisse la plus forte, alors que la courbe du chômage n’a cessé de grimper après 2008. Cependant, chaque année ce sont près de 30 Milliards d’€ qui sont dévolus à ce poste budgétaire, avec comme sources de financements, les entreprises, la fonction publique, l’Etat, les régions et les collectivités pour 80% du total.
Nous entendons depuis quelques semaines, les candidats des partis institutionnels nous parler du respect de la démocratie, de république démocratique, de protéger la démocratie … mais ce mot qu’ils ont tous dans la bouche, savent-ils vraiment ce qu’il recouvre, utilisent-ils une définition dépréciée et vidée de son sens, ou utilisent-ils l’image déformée -mise en place depuis des décennies- d’un régime qui n’est plus que l’ombre de lui même, une charpente vide, une structure dont on a sucé « la substantifique moëlle » comme disait Rabelais.
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En 2010 (dans l’indifférence générale et en catimini) a été créé le MES afin d’établir, dans le cadre très contraignant du TSCG, un mécanisme de financement européen des Etats membres en difficulté ou au bord de la faillite. Pour cela, il a fallu effectuer une révision du Traité de Lisbonne, très discrètement, pour éviter un référendum européen sur le sujet et éviter ainsi le risque d’un rejet massif des peuples.
Pour comprendre les cadres de fonctionnement mis en place, les contraintes imposées, les différents acteurs qui pèsent sur ce mécanisme, les orientations politiques, économiques, sociales et philosophiques qui sont sous-tendues par ce montage, il faut bien évidemment repérer dans ce texte -très technique et technocratique- les extraits perdus en son sein et qui démontrent les objectifs réels de cette institution.
Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas ! !
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Jean Giraud a été dès ses débuts attiré vers deux pôles opposés : la BD traditionnelle qui l’a bercé, et la BD tirant vers l’imaginaire et le fantastique. Il s’est donc crée un second nom pour différencier les deux.
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